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Novembre 2006.

Le parisien

“ La bande dessinée, c'est pour les enfants... ” Jérôme Courcier l'a entendu, ce vieux poncif, lorsqu'il a remis des BD aux salariés du Crédit Agricole.

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Novembre 2006.

L'entreprise

“ Michel-Edouard Leclerc, héros de bande dessinée ? Ce n’est qu’un début, mais il a accepté de figurer comme personnage dans une BD réalisée par l’agence de communication Une Bulle en Plus spécialisée dans la communication d’entreprise par le neuvième art (…). ”

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Décembre 2005.

Libération

“ (…) Les scénarios fonctionnent presque toujours selon la vieille maïeutique socratique avec des personnages pro-changement et d’autres anti-changement. Nos BD se veulent une autre forme du dialogue social, en essayant de libérer la parole et de décoincer les situations en ayant recours aux bulles (…).“

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Novembre 2005.

Stratégies

LA CNAV FAIT DES BULLES.

A l’occasion des soixante ans de la Sécurité sociale, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) offre aux nouveaux salariés, primo-adhérents à l’assurance vieillesse, une bande dessinée qui explique le principe du système de répartition. Cet ouvrage, tiré dans un premier temps à 500 000 exemplaires et réalisé par Une Bulle en plus, agence spécialisée dans ce type de communication, est envoyé directement au domicile des nouveaux assurés.

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A.D.

Le Monde
"La BD est un excellent outil pour impliquer le lecteur, modifier des comportements, parler de sujets complexes sans ennuyer ou encore dédramatiser des situations difficiles voire conflictuelles", estime Xavier Fauche, fondateur de l'agence Une Bulle en Plus, une structure spécialisée depuis 1991 dans ce mode de communication. Pour cet ancien scénariste de Lucky Luke ou Rantanplan, les entreprises ont aujourd'hui un a priori favorable pour cet art. "Les quadra et quinquagénaires ont été élevés dans la culture de la BD. Ils y adhèrent donc d'autant plus facilement." (...)
Chez Lafarge Ciments, c'est le côté convivial qui a séduit. "Nous devions faire passer des consignes fermes à nos salariés sur la sécurité. Il ne s'agissait pas pour autant de les brusquer. La BD a permis d'adoucir le message, de le rendre plus sympathique et au final de le faire plus facilement adopter par nos salariés", a expliqué Noël Le Floch, responsable de la communication interne. Fort de cette première expérience, le cimentier a récidivé pour sa communication externe. (...)
Certains tirages sont dignes de best-sellers. La série pour Michelin pour faire connaître ses produits auprès du grand public a été traduite et diffusée dans cinq pays et certains ont atteint le million d'exemplaires. Des chiffres qui restent néanmoins exceptionnels. Du quatre pages au véritable album, les produits sont très variables, tout comme leur diffusion. Malgré un prix élevé -il faut compter selon Xavier Fauche de 40 000 à 60 000 euros pour un mini-album de 24 pages diffusé à 20 000 exemplaires-, l'investissement apparaît rentable pour beaucoup d'entreprises. Le grand public et les salariés lisent et souvent conservent ces publications. (...)
La tentation de vouloir se payer un personnage star de la BD n'est pas toujours une bonne idée. "Cela coûte très cher et au final risque d'affaiblir le message", considère Xavier Fauche.
Alain Joannes
La lettre d'Alain Joannès (http://www.communiquerparlimage.com)
“(...) En France, Une bulle en plus, agence fondée par Xavier Fauche est la référence absolue en matière de communication par la bande et par la bulle dans tous les registres de l’image"

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auto
Comment parler de sujets denses ou graves, sans faire fuir ceux auxquels ils s'adressent ? Demandez à une Bulle en Plus.
”La politique qualité de la DCE, les troubles intestinaux, les voies navigables en Seine-Saint-Denis ou encore l'hypertrophie bénigne de la prostate sont autant de sujets confiés à Xavier Fauche. Mais que propose donc cet homme pour traiter de thèmes aussi variés et... a priori aussi rasants. Eh bien il les dote d'un aspect ludique. Comment ? Par la BD. Vous connaissez peut-être son nom pour l'avoir vu figurer sur une dizaine d'albums de Lucky Luke.
Ce scénariste collaborateur de Franquin et de Morris pendant près de dix ans, a monté sa propre structure, Une Bulle en Plus, en 1991. Une agence atypique, qui propose aux entreprises de faire passer leur message par la bulle. Une solution qui s'avère particulièrement propice pour véhiculer des messages délicats, pour aborder des sujets tabous ou bien rendre un peu plus sexy un propos qui ne l'est pas. La technique n'est donc pas réservée au comique. Bien loin de là !
Au-delà d'une vocation assumée de dédramatisation, la communication par la bulle peut aussi être considérée comme «une aide au changement, permettant d'accompagner les entreprises en mutation, ou celles souffrant d'un déficit d'image», dixit le fondateur de l'agence. Et de citer le Syndicat professionnel du papier peint, ou les mines de potasse d'Alsace, qui ont fait appel à lui lors de la fermeture des sites d'extraction. Objectif : renouer le dialogue avec les mineurs (35.000 ex. ont été envoyés à leur domicile). Pour ce passionné, «la BD est un média à l'aspect sympathique. Particulièrement opportun à un climat de détente, elle jouit d'un a priori favorable». Une idée qui a largement séduit Michelin, qui en est aujourd'hui à son n° 6. Forcément, au vu du test d'impact mené lors du premier jet, au précédent Mondial de l'auto... 92 % des personnes interrogées se souvenaient de la BD distribuée, 95 % l'appréciaient et 79 % comptaient la conserver ! Michelin est donc passé à la vitesse supérieure, tirant le dernier ouvrage à 1,3 million d'exemplaires, traduits en quinze langues.
«La BD a encore une connotation soixante-huitarde, synonyme d'accessibilité. C'est un média discontinu, un don de bribes entre lesquelles demeure un espace de liberté réservé au lecteur considéré comme co-créateur. Ce qui est important, c'est ce qui se passe entre chaque vignette», résume le directeur de l'agence. Un média qui laisse à sa cible le choix du moment auquel elle prendra connaissance du message : un vrai luxe.”

Charlotte Bricard

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Challenge

Des bulles bétons
  • Depuis 2002, Lafarge, leader mondial des matériaux de construction, utilise la bande dessinée pour sensibiliser ses salariés aux normes de sécurité.
  • Le nombre d'accidents du travail est passé de 25 en 2002 à 19 en 2003.
"Comment faire passer des messages importants aux salariés, sachant que les notes de service finissent très souvent à la poubelle ou sur un panneau que personne ne consulte ? En les troquant contre des bulles, à l'instar de Lafarge Ciments.
Et D.D. est arrivé. Pour diminuer le nombre d'accidents du travail, la direction du cimentier multipliait les notes de service, et ses responsables de chantier, les discours alarmistes, chargés de sensibiliser les troupes aux consignes de sécurité. En vain... jusqu'à l'arrivée de D.D. Ce personnage de bande dessinée, créé par l'agence Une Bulle en Plus, est devenu la mascotte de l'entreprise. Depuis deux ans, D.D. a mission d'apprendre aux salariés le respect des normes de sécurité. Dans les usines, les bureaux, le journal interne ou sur l'intranet, nul n'échappe à ce petit bonhomme débonnaire qui conseille aux uns de mettre leurs lunettes de sécurité, aux autres de faire attention aux fils électriques dangereux... Et cela marche, puisque le nombre d'accidents du travail diminue -19 l'an passé, contre 25 en 2002. «Le dessin dédramatise les situations et incite les salariés à changer leurs attitudes», observe Xavier Fauche, ancien scénariste de Lucky Luke et fondateur de l'agence Une Bulle en Plus. «Avec la BD, on se sent plus concerné car le message est plus ludique», confirme Jean-Marc, salarié d'une cimenterie dans le Rhône. «Nous avons voulu piquer l'attention de nos salariés en utilisant un ton décalé. Chaque directeur d'usine peut utiliser des dessins lors de réunions pour rappeler un point important ou détendre l'atmosphè», précise Noël Le Floch, directeur de la communication chez Lafarge Ciments. Le dessin permet aussi de croquer avec ironie les rivalités. Comme dans cette bulle où deux collègues persiflent sur leur chef, visiblement peu communicant..."

Gonzague Rambaud

auto
Les vertus pédagogiques de la bande dessinée séduisent les entreprises
“A usage interne ou externe, la scénarisation permet d'aborder avec humour une problématique de l'entreprise en jouant sur des registres comportementaux.
Il y a des entrepreneurs qui ont de l'humour (...) C'est un fait, la BD s'avère être un outil de communication efficace pour des entreprises qui souhaitent dédramatiser un problème, gérer une mutation ou vaincre des réticences internes. Accompagnement au changement chez Saint-Gobain, déménagement chez Lafarge, initiation au développement durable pour le syndicat des producteurs de matières plastiques, gestion des 35 heures chez ASF... (...)
Autre avantage de ce mode de communication : ses vertus pédagogiques. La BD est « un bon outil pour faire savoir », insiste Xavier Fauche. Michelin l'a déjà utilisé à quatre reprises pour faire passer des messages techniques auprès du grand public. (...)
Si certaines entreprises rechignent encore à utiliser cet outil de peur de déconsidérer la masse salariale, ce frein tend à disparaître. Et Xavier Fauche de conclure : «Une bonne bulle vaut parfois mieux qu'un long discours.»“

Sandrine L'Herminier

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auto
Des bulles pour vous faire comprendre
”Avec la BD, Une Bulle en Plus offre à ses clients une communication très efficace : selon un sondage mené par l'institut CSA pour Michelin, le taux de mémorisation d'une BD distribuée lors du Salon de l'Auto aurait atteint les 92 %.
Quel est le point commun entre Michelin, Hewlett Packard, la DGA et l'Assemblée nationale ? Toutes ces entreprises ou institutions ont un jour fait appel à la bande dessinée pour résoudre un problème de communication. A chaque fois, Xavier Fauche, scénariste de Franquin et Morris, reconverti dans la BD à la carte, via sa société ”Une Bulle en Plus”, est allé ”soulever le couvercle des entreprises” pour voir comment les aider(...) Le talent de ce consultant bouillonnant et imaginatif, c'est aussi sa grande capacité à se passionner pour toutes les causes. ”Aujourd'hui je travaille pour le syndicat professionnel du papier peint, et je vous assure que c'est passionnant d'expliquer tous les avantages de ce mode de décoration”. Lors qu'ils rédigent les scénarios, Xavier Fauche et Eric Adam, son complice en écriture, peuvent faire appel à des personnages imaginaires (petits hommes verts pour expliquer le développement durable ou la politique RH dans une entreprise d'informatique) ou des personnages historiques (Gutenberg, pour vanter les mérites des cartouches d'encre HP). Mais ils aiment beaucoup aussi, à chaque fois qu'il le peuvent, mettre en scène les salariés réels.(...) Aujourd'hui, après plus de quatre millions d'exemplaires distribués et une centaine de clients, Xavier Fauche connaît bien les avantages de ce mode de communication (...) La BD permet aux entreprises de faire preuve de pédagogie et de dédramatiser.”
auto
“Xavier Fauche voit la vie d'entreprise en bulles. Il a eu la bonne, et amusante, idée de proposer aux sociétés de communiquer par... bandes dessinées. Résultat : sa société, Une Bulle en Plus, a produit plus de 1 million d'ouvrages, pour près de 50 entreprises.”
auto
”À condition de ne pas chercher à être exhaustif, estime Xavier Fauche, la bande dessinée est un formidable support de communication. Comme le soulignait Hergé, elle permet une réelle implication du lecteur et donne la possibilité d'exprimer divers points de vue sur un sujet.
Son agence en a fait la démonstration pour l'Institut national de la consommation (...), France Telecom ou Michelin (La juste pression, Pax System et Les plus belles performances, qui, présenté au Salon de l'automobile, a atteint un score de mémorisation de 92 %). Ces supports ont eu un tel succès que Michelin a décidé de les traduire en plusieurs langues, avant de nous commander un nouvel album...“

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auto
”Com-mu-ni-quer. Ce leitmotiv tourne à l'obsession dans les entreprises. Dernier support à la mode : la bande dessinée. Une bonne bulle vaut parfois mieux qu'un long discours (...). Finies, selon Xavier Fauche, les notes de service à rallonge qui passent en général directement à la poubelle et les plaquettes institutionnelles sans goût ni saveur. Les héros de papier vont terrasser la bureaucratie.“
L'entreprise
"Les gens sont très réceptifs à la bande dessinée, un mode ludique souvent associé à des souvenirs de jeunesse, explique Xavier Fauche. Autre atout de ce support : il donne la possibilité de présenter les différents points de vue sur un sujet et d'y répondre directement. Alors, quoi de mieux qu'une bande dessinée pour parler d'un sujet a priori compliqué, comme un déménagement, un processus de certification ou l'utilisation d'un intranet ?"
Le Monde
"La BD est généralement utilisée par les entreprises dans leur communication interne sous forme de livrets ou de brochures en raison de ses vertus pédagogiques : "Elle permet de mettre en scène des personnages fictifs mais dans lesquels les gens se projettent, de mettre en scène des problèmatiques puis de les résoudre", analyse Xavier Fauche."
Le Monde
"Aujourd'hui, les outils classiques de communication interne ont atteint leurs limites. Les salariés sont tellement submergés de notes de service qu'ils ne les lisent même plus. Sans parler de l'habituelle langue de bois.(...) Comment dans ces conditions faire passer un message ? En le proposant sous une forme plus ludique comme la BD (...) La BD peut aborder des domaines multiples: saga d'entreprise, fonctionnement ou dysfonctionnement d'un service, contrôle qualité... elle permet de contourner les résistances psychologiques des salariés... souligne Xavier Fauche, qui a monté sa société, Une Bulle en Plus, pour répondre à la demande des entreprises."
auto
”Une Bulle en Plus vient de “plancher” pour son propre compte. Pour présenter son activité, elle vient de créer une mini bande dessinée cartonnée (...) Le déroulé du scénario narre, dans le cadre du “ brain storming “ d'une société, les mérites d'une plaquette en bande dessinée.“
auto
”Quand on est scénariste de Lucky Luke et qu'on veut convaincre les entreprises de communiquer sous forme de BD, comment fait-on ? On présente ses arguments dans une mini BD regroupant toutes les formes d'expression de ce média.&
auto
”Grâce à Tintin, que tous les chefs d'entreprise ou presque ont lu, la BD a acquis une incontestable respectabilité. La BD d'entreprise est un média contemporain tous publics qui attire, sensibilise et informe pour un moindre coût. Inutile d'ajouter que, contrairement aux notes de service, ces bandes dessinées sont lues.“

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